Archive pour la catégorie 'Documents'

Guide OGM 2008

Mercredi 10 décembre 2008

POURQUOI CE GUIDE ?

Depuis 1996 et les premières importations d’organismes génétiquement modifiés (OGM) en Europe, les consommateurs ont choisi : ils ne veulent des OGM ni dans les champs, ni dans leurs assiettes.

LES OGM DANS NOTRE ALIMENTATION

Les OGM peuvent être utilisés comme ingrédients dans l’élaboration de nombreux produits alimentaires (huile de soja, pop- corn, biscuits, etc.). La réglementation européenne actuelle impose d’étiqueter ces produits dès lors qu’un de leurs ingrédients contient plus de 0,9 % d’OGM (liste ci-dessous). La résistance des consommateurs a permis de limiter le nombre de ces aliments. Mais plus de 80 % des OGM sont destinés à l’alimentation des animaux d’élevage. On nourrit avec du maïs et du soja transgéniques les vaches, les porcs ou les volailles à partir desquels on prépare des aliments (laitages, charcuterie, plats cuisinés, etc.). Or la loi n’impose pas d’étiqueter ces produits.
Cette lacune de la réglementation a des conséquences très graves. Elle permet aux OGM de s’introduire dans nos assiettes à notre insu, et donc de s’imposer dans l’alimentation en dépit de l’opposition massive des consommateurs !

LE GUIDE DES PRODUITS AVEC OU SANS OGM

Depuis 1998, Greenpeace édite et actualise ce guide pour pallier les insuffisances de l’étiquetage et donner aux consommateurs une information leur permettant de choisir une alimentation sans OGM. Pour le réaliser, Greenpeace envoie un questionnaire aux industriels de l’agroalimentaire afin de savoir s’ils utilisent des produits élaborés à partir d’animaux nourris aux OGM. Selon leurs déclarations, ces produits sont classés dans l’une de ces trois catégories :

  • Vert : le fabricant garantit ne pas utiliser de produits issus d’animaux nourris aux OGM.
  • Orange : le fabricant affirme avoir entamé une démarche pour exclure les OGM mais ne peut pas encore garantir qu’il n’en utilise plus du tout.
  • Rouge : le fabricant ne garantit pas que la fabrication de ses produits se fait hors de la filière OGM ou bien n’a pas répondu au questionnaire.

N’oubliez pas : le pouvoir est dans le caddie ! En privilégiant les produits “verts”, vous protégez votre santé, bien sûr, mais surtout vous agissez concrètement pour barrer la route aux OGM et ainsi préserver l’environnement !

Ci-joint le guide 2008 publié par greenpeace : greenpeace-guide-ogm-2008

La région wallonne contre les OGM

Lundi 16 juin 2008

>коли под наемégion wallonne, en Belgique, entend se battre pour limiter au maximum la présence d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sur son territoire, quelles que soient les règles européennes et nationales auxquelles elle est soumise. Mercredi 11 juin, les députés régionaux ont voté un texte visant à assurer l’avenir d’”une agriculture de qualité, biologique et traditionnelle”.

Ce décret (loi régionale) élaboré par le ministre de l’agriculture, le centriste Benoît Lutgen, s’en prend à “l’ultralibéralisme” de la Commission européenne et à “son intransigeance face aux pays qui se déclarent “non OGM”". Cette attitude, explique M. Lutgen, risque de “ruiner les efforts de plusieurs générations de paysans” et de privilégier “une approche purement industrielle”.

Communiqué de presse

Samedi 16 février 2008

080212-communique-ogm.pdf

Proposition d’amendements au projet de loi

Vendredi 4 janvier 2008

Cette note reprend les orientations prises à la suite de la conférence “produire et consommer sans OGM un droit un devoir”. Cette conférence a été organisée par les associations, collectifs, syndicats et partis signataires de l’appel d’Orleans.

Ce document permet de faire comprendre à nos élus ce qui doit être modifié dans le projet de loi actuel.

Cliquez sur le lien suivant pour télécharger la note au format pdf : note_juridique_amendements_pj_loi.pdf

Communiqué de presse : lecture de la situation suite à la publication des surfaces OGM

Mardi 10 juillet 2007

La parution des surfaces par canton semées en OGM prouve bien qu’aucune transparence n’est assurée par les pouvoirs publics en charge du dossier : Ministère de l’Agriculture, services administratifs de la DDA, de la SRPV.
La dissémination des OGM continue dans la plus grande opacité. Cette publication est une mascarade, un semblant de transparence !

Le collectif Alerte OGM demande aux agriculteurs du Pays Basque de continuer à interpeller plus que jamais ces services en leur exigeant une localisation par village et par propriétaire.
Le collectif Alerte OGM Pays Basque émet un doute sur la surface réelle semée en OGM : toutes les parcelles semées en OGM sont-elles déclarées ? 521,30 Ha : est-ce la surface minimum en OGM du Pays Basque ? Quelle est la véritable situation ? Qui peut nous le dire vraiment ?

Comment la coexistence avec les filières non-OGM est-elle possible dans un tel manque de transparence ? Comment un producteur de maïs bio, de maïs semence ou un apiculteur peut-il s’assurer de ne pas être contaminé s’il ne connaît pas la situation précise et totale des surfaces OGM autour de lui ? La situation devient intenable, la suspicion grandissante, l’ambiance dans les campagnes détestable.
De plus, il va sans dire que les 521,30 Ha mettent en péril l’ensemble des producteurs sous signe de qualité : Si rien et fait dans les semaines à venir la situation deviendra irréversible !

Alors que de nombreux acteurs parlent de mettre en place la complémentarité pour l’approvisionnement entre les céréaliers de la plaine et les éleveurs de montagne, la dissémination des OGM sur le territoire rendra quasi impossible un approvisionnement sans OGM (en dessous de 0,01%).
Alors que nous savons que le revenu des agriculteurs du territoire est fortement lié à l’image de qualité de ce même territoire, quel responsable peut assumer de mettre en péril une économie entière ? En pleine saison touristique, une signalisation « village OGM » ne ferait-elle pas fuir les touristes ?

Il faut mettre fin au double langage de certains responsables politiques. Le canton de Bidache avec 480 Ha de maïs OGM est le 2ème canton OGM d’Aquitaine. L’Aquitaine est la première région française sous signe de qualité et la deuxième en terme de surface OGM.
Financer au niveau du Département et de la Région des démarches de qualité sur le territoire et laisser faire la dissémination des OGM sur ce même territoire s’avère est totalement irresponsable. Il s’agit d’une faute grave dans la gestion des fonds publics. Concernant toujours les fonds publics, il faut aussi rappeler que les producteurs de maïs OGM bénéficient des primes PAC au même titre que tous les maïsiculteur : c’est un véritable détournement des fonds publics !

Le collectif Alerte OGM Pays Basque exige plus que jamais un moratoire qui permettrait de ne pas continuer à semer du MON 810. L’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Grèce, l’Irlande, des provinces d’Italie, d’Espagne l’ont déjà décrété : qu’attend la France, une nouvelle catastrophe sanitaire ?

Le collectif Alerte OGM Pays Basque appelle la population à se mobiliser :
– des kits de détection OGM seront distribués,
– une journée de mobilisation à Bidache est en cours de préparation avant la floraison des maïs,
– la mise en place d’une signalisation « canton aux OGM » est prévue pour cet été.

Voici enfin le communiqué bien présenté au format pdf : 070709communique-ogm.pdf

Journée Alerte OGM : samedi 9 juin

Mardi 5 juin 2007

Après la conférence du matin de Christian Velot, la journée continue avec un stand d’informations sur le marché équitable à Bayonne à partir de 15h et un apéritif et soirée animée au Patxoki à Bayonne à partir de 18h. La soirée commencera par une projection de photos et de vidéos suivi de 3 concerts.

Voir l’affiche ci jointe pour les détails.

afficheconcertbonne.jpg

Conférence de vulgarisation sur les OGM par Christian Vélot

Mardi 29 mai 2007
9 juin 2007
10:00au12:00

Une conférence d’information dirigée par Christian Vélot, un vulgarisateur scientifique indépendant, qui amènera l’information technique à la portée de tous aura lieu de samedi 9 juin à l’IUT de Bayonne (Darrigrand à côté du conservatoire).

Chirstian Vélot est maître de conférence en génie moléculaire et membre du comité scientifique du Criigen.

Cliquer sur l’image pour télécharger l’affiche au format pdf.

conference_velot_samedi_9_juin.pdf

tract : JAO Badatoz !!!

Mercredi 9 mai 2007

Nere azietan ez ditut nahi, eta zuek ?

Helburua: 5.000 ha Akitanian, 500 ha (= 5 millioi m²) Iparraldean!

Orain berean da : ereinaldiak hasten dira 2007ko apiril hondar hontan.

Euralis eta Lur Berri kooperatibak, besteak beste, hasiko dira JAO artoa komerzializatzen, kontsumitzaileen eta haien osagarriaren mespretxuan. Produktu horiek kutsatuko dituzte inguruko landareak, abereek irentsiko dituzte, erleek ere… eta elikakatean sartuko dira : esnekietan, haragian, eztian, lore-hautsean, etab.
Ikerketak eta esperimentazioak egiten direlarik botika berri bat merkatuan sartu aitzin, ez da deus holakorik egiten transgeniko produktu horieri doakienez.

BARREIATZEAREN KONTROLATZEKO EZINTASUNA
Zereala transgenikoen barreiatzea ingurumenean ezin da kontrolatu, eta ondorioz JAO laboreak ezin dira bereizi ohizko laboreengandik. 3.000 euskal etxalde, kalitate desmartxetan sarturik, zikinduak izateko irriskuan dira. Gure haurren azietetan ezartzen ditugun baratzeki edo haragiaren jatorria ez da gehiago segurtatzen ahalko.

OSAGARRIA LANJERREAN
Arto horren ADNaren adaketak eragiten du insektizida delakoen emendatze bat, laborari batek erabiliko lukeena baino 10 000 edo 100 000 aldiz handiagoa. Gure organismoan hainbeste pozoi izateak ekarriko ditu osasun nahasmendu handiak !!

MAKUR HANDIA PLANETARENDAKO : LURREN ANTZUTASUNA, GOSEA eta HONDAMENA
Amerika, Asia eta Afrika kontinenteetan, 1998ean kultura transgenikoak egiten hasi direnez geroztik, hondamenak areagotu dira. Laborantzaren garapen komertzial baten azken etapa dira JAOak, monokulturetan eta hazi enpresa handien aberastean oinarriturik, eta laborarien hondamena, prezioen inflazioa eta matxinadak dakartzate…
Ingurumena ere gogorki hunkitua da : zenbat eta JAO gehiago landatuak izan, orduan eta lur higadura gehiago (lur emankorren %20a desagertu da ozeanoetan), hainbat eta zuhaitz guttiago, basamortuen aitzinatzea aipatu gabe…

DIRU AFERA BAT !
Minoritateak gehiengoa goseturik atxikitzen du, bere burua aberasteko. Horren onartzea zentzu ona dea ?
Herri guzietan jendea oldartzen da iruzur horren kontra. Eta bere galtzeak arintzeko, Monsanto enpresak presionatzen ditu europar gobernuak haren akzioduneri zin eginez europako zerealen merkatua guziz bereganatuko dutela heldu diren 3 urteetan !
Bizi dena patentatzea, ez ote da norberaren bizi eskubidea bahitzea ?

Nola erraiten ahal da kultura transgenikoek, gehiengoaren iritziaren kontra onartuak, garapena eta goseari aterabide bat ekartzen dutela ?
Bizkitartean… Alemaniako Laborantza Ministroak pozten da Laborantza Biologikoari emandako sostenguak 150.000 lanposturen sortzea ahalbidetu duelako.

BORROKA GAITEZEN BIZIRAUPENAREN ALDE,
aniztasunaren alde, gure AOC-en alde, biologikoaren alde, bizi denaren alde
Egizu bat gurekin Iparraldeko kolektiboan:
Gurekin kontaktuan jartzeko : eh.anti-ogm.org

2050ean, laborantzak hazten ahalko ditu 9 miliar gizakiak :
- Baldin eta gure belaunaldiak eta gure burasoarenak ez badute Lurra sobera kutsatu.
- Baldin eta herri bakoitzaren elikadura subiranotasuna onartua eta errespetatua bada.
- Baldin eta desorekatua den mendebaleko elikadura industrialak ez bada beste munduko eskualdeetarat zabaltzen eta gurean lekua uzten badio elikadura sanoago bati.

Xehetasun gehiago nahi izanez gero, webgune hauek kontsultatzen ahal duzue :

- www.amisdelaterre.org/
www.confederationpaysanne.fr
www.infogm.org/
www.crii-gen.org
www.greenpeace.org
www.moratoireogm.fr

jao_badatoz.pdf

tract : Les OGM arrivent !!!

Mercredi 9 mai 2007

Je n’en veux pas dans mon assiette, et vous ?

Objectif : 5.000 ha en Aquitaine dont 500 ha (= 5 millions de m²) en Pays Basque !

C’est maintenant : les semis commencent fin avril 2007.

Les coopératives Euralis et Lur Berri, entre autres, s’apprêtent à commercialiser du maïs OGM au mépris des consommateurs et de leur santé. Ces produits contamineront les cultures voisines, seront absorbés par des animaux, par les abeilles… et se retrouveront dans la chaine alimentaire : produits laitiers, viande, miel, pollen, etc.
Alors que la mise sur le marché d’un nouveau médicament est précédée de tests, études, expérimentations… rien de tout cela pour ces produits transgéniques.

IMPOSSIBILITE DE CONTROLER LA DISSEMINATION des céréales transgéniques sur le milieu naturel. Et donc impossible de séparer les filières OGM des cultures traditionnelles. 3.000 exploitations agricoles basques, engagées dans des démarches de qualités, risquent d’être discréditées. Il ne sera plus possible de garantir l’origine des produits végétaux ou animaux, que nous mettrons dans nos assiettes et celles de nos enfants.

DANGER POUR LA SANTE
La modification de l’ADN de ce maïs transgénique produit 10 000 à 100 000 fois plus de toxines insecticides que ce qu’utiliserait un agriculteur. Autant de poisons dans notre organisme qui provoqueront des bouleversements physiologiques majeurs !

UN FLEAU POUR LA PLANETE : La stérilité des sols, la faim et la ruine
Pratiquée depuis 1998, sur les continents américains, asiatique et africain, la culture du transgénique a accentué d’innombrables désastres. Les OGM sont la dernière étape d’un développement commercial de l’agriculture, basé sur des monocultures et l’enrichissement des firmes agrotoxiques, qui entraîne la ruine des paysans, l’inflation des prix, émeutes,…
Le milieu naturel n’est pas épargné : les mises en culture exponentielles provoquent déforestations, érosions des sols (glissement et disparition totale de 20% des sols fertiles dans les océans), avancée des zones désertiques,….

UNE QUESTION DE PROFITS !
Est-ce du bon sens que d’accepter d’affamer davantage la majorité au profit de l’enrichissement d’une minorité ?
Partout les pays se rebellent contre ce marché de dupes. Et pour palier ses manques à gagner Monsanto fait pression sur les gouvernements européens et promet à ses actionnaires la main mise sur tout le marché des céréales européen à 3 ans !
Breveter sur le vivant, n’est ce pas faire main basse sur le droit à la vie de chacun d’entre nous ?
Comment prétendre que les cultures transgéniques, imposées contre l’avis de la majorité, soient réellement synonymes de progrès ou de solution à la faim dans le monde ?
Tandis que… la Ministre d’Agriculture Allemande se félicite que le soutien à l’agriculture biologique soit à l’origine de la création de 150.000 emplois.

LUTTONS POUR NOTRE SURVIE,
celle de la biodiversité, de nos AOC, du biologique, du vivant
Rejoignez nous dans le collectif du Pays Basque et suivez nos actualités :
http:\\eh.anti-ogm.org

En 2050, l’agriculture pourra nourrir les 9 milliards d’humains prévus à condition :
- Que la terre n’ait pas été trop polluée par notre génération et celle de nos parents.
- Que le droit à la souveraineté alimentaire de chaque peuple soit reconnu et respecté.
- Que l’alimentation occidentale industrielle, déséquilibrée et hyper-carnée ne s’étende pas au reste du monde et quelle fasse place chez nous à une alimentation plus saine et moins énergivore.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les sites internet :
www.amisdelaterre.org/
www.confederationpaysanne.fr
www.infogm.org/
www.crii-gen.org
www.greenpeace.org
www.moratoireogm.fr

Le tract au format pdf : les_ogm_arrivent.pdf

Tract suite à l’occupation de Lur Berri

Mardi 8 mai 2007

Une action exemplaire à Lur Berri

A l’appel du collectif anti OGM du Pays Basque, des militants, paysans et non paysans, ont occupés 6 jours durant, une partie des locaux administratifs de la coopérative Lur Berri à Aiziritze.

Cette action a été menée pour porter le débat sur la décision de la coopérative de commercialiser des semences de maïs OGM dès ce printemps, et obtenir le retrait de cette décision.

Elle a rencontré un écho très favorable de la population, avec près de 2 500 personnes qui se sont relayées pendant 6 jours. Mardi matin, 600 personnes attendaient la décision du Conseil d’Administration de Lur Berri, qui recevait une délégation des occupants. A l’issue de ce CA, le président de la coopérative, Sauveur Urrutiaguer, venait annoncer à l’assemblée que le CA maintenait sa décision de vendre et de collecter le maïs OGM pour la campagne de cette année, amenant le collectif à décider de la poursuite de l’occupation.

Des maires, des associations, des syndicats, des partis politiques, ont apporté leur soutien, ainsi que 3 candidats à l’élection présidentielle – José Bové, Dominique Voynet et Ségolène Royal – portant ainsi le débat dans les grands médias nationaux. La mise en place d’un moratoire sur la culture de plantes transgéniques s’est imposée dans la campagne électorale, et le collectif entend bien être fortement présent sur ce terrain jusqu’au 2éme tour des présidentielles pour obtenir un engagement ferme des candidats.

Mercredi après midi, le collectif a trouvé un terrain d’entente avec la direction de Lur Berri, qui s’engage à ne pas signer de contrat et/ou vendre de semences OGM avant l’issue des élections présidentielles.

L’occupation des locaux de Lur Berri a pris fin jeudi vers 13h, mais le mouvement continue, d’une part par des rencontres avec les équipes de campagnes de François Bayroux et Ségolène Royale, ce jeudi, et par la poursuite du travail mis en place pendant ces 6 jours :

- Mise en place d’un collectif d’avocats, qui assureront gracieusement la défense de tout paysan dont les récoltes seraient contaminées par des OGM ; à ce jour plus de 20 avocats se sont engagés dans cette démarche. L’agriculteur décidant de planter du maïs OGM doit en effet être conscient que la traduction française de la directive Européenne le tient responsable des nuisances causées par d’éventuelles contaminations.

- Sensibilisation des agriculteurs et mise en place d’une veille citoyenne sur le territoire Pays basque permettant de repérer des semis OGM.

- Campagnes d’information des consommateurs…

Toutes et tous sont invités à participer à la prochaine assemblée générale du collectif, qui se tiendra lundi prochain, 23 avril, à Helette à 20h30 (Rendez-vous sur la place)

Le collectif avait clairement déterminé, et a respecté à la lettre, les principes de l’action non-violente : occupation pacifique, respectueuse des personnes, des locaux, et de la parole donnée. Les représentants des salariés au sein du Comité d’entreprise ne s’y sont pas trompés lorsqu’ils sont venus apporter leur soutien à l’action, dans son fond comme dans sa forme.

Par cette action, consommateurs et paysans ont voulu lancer un avertissement clair :

- Localement, avec 3 000 exploitations en Pays Basque engagées dans des filières de qualité qui doivent rester exemptes d’OGM, en semer, c’est semer les graines de la discorde entre paysans.
- Plus largement, c’est prendre le risque d’une nouvelle crise de confiance des consommateurs, qui très largement ne veulent pas d’OGM dans leur assiette.

Le tract au format pdf ici : occupation_lur_berri.pdf