Appel à une mobilisation du collectif alerte OGM Pays Basque

9 avril 2009
16 avril 2009
12:00au14:00

COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF ALERTE OGM PAYS BASQUE

edfaLe collectif Alerte OGM Pays Basque invite la population et la presse à participer à une action de soutien et à une conférence de presse le jeudi 16 avril à 12H00 devant le Consul Général d’Espagne à Bayonne.

Alors que la France a voté en 2008 un moratoire sur le maïs transgénique MON 810, l’Espagne est encore à ce jour un des plus grands cultivateurs d’OGM agricoles en plein champ et un terrain d’expérimentation pour des multinationales telle Monsanto.

Au vu de la situation, où par exemple il n’est plus possible de produire du maïs bio en Aragon à cause de contaminations systématiques par les OGM, des citoyens de plus en plus nombreux se mobilisent en Espagne et appellent à une grande manifestation le 18 avril à Saragosse.

En soutien à ces « lanceurs d’alerte » favorables au principe de précaution et à la mise en place d’un moratoire, le collectif Alerte OGM Pays Basque réalisera une action symbolique de soutien et un point presse le jeudi 16 avril à 12H00 devant le consul général d’Espagne à Bayonne qui permettra aussi de faire un point général d’actualité sur les OGM.

Nous vous invitons tous et toutes à venir nous rejoindre. Merci de relayer l’info dans vos réseaux respectifs.

Euskal Herriko transgenikoen kontrako elkarteak, ekintza sinboliko eta prentsaurreko batetara gomitatzen ditu herritar eta prentsa guzia. Nahiz 2008 tik Frantziar estadoan moratorio bat bidean dagoen MON 810 arto transgenikoaren ereitea debekatzen duena, hauen ereiteak segitzen du Espainian eta beraz Hego Euskal Herrian ere. Transgenikoen ereite horien aintzinean, joano eta gehiago herritar mobilisatzen dira eta manifestazio erraldoi bat antolatzen dute Saragozan apirilaren 18 an. Elkartasunez, eta Europako Espainiar kontsulatu gehienen aintzinean eginen den bezala, Euskal herriko « Alerte OGM » kolektiboak, ekintza sinboliko eta prentsaurreko bat antolatuko du apirilaren 16 an Baionan dagoen kontsulatuaren aurrean. Momentu hori baliatuko dugu, transgenikoen inguruko aktualitatearen berri emaiteko. Herritar eta prentsa guzia gomitatzen dugu beraz apirilaren 16 an, ortzegunez, 12H00 an, Baionako espainiako kontsulatuaren aintzinera.

Eskerrak mezu hau zabaltzea gatik zuen inguruan.

Monsanto – Acte de Modernisation de la Sécurité Alimentaire 2009

9 avril 2009

Récemment une résolution a été présentée à la Chambre d’Agriculture aux Etats-Unis en février 2009 par Rosa DeLauro (épouse de Stanley Greenburg qui dirige les recherches pour la firme Monsanto). La nouvelle législation, soigneusement dénommée Acte de Modernisation de la Sécurité Alimentaire 2009 (Food Safety Modernization Act of 2009) prévoit de placer sous la supervision du gouvernement américain les petits exploitants agricoles et cultivateurs bio sous prétexte de minimiser les risques de contamination par les aliments (bactéries, produits chimiques, toxines, virus, parasites…).

Cette information ne circule pas sur la toile francophone :

WorldNetDaily : “>Lose your property for growing food?

blodgei.com : Monsanto propose une loi pour interdire les potagers des particuliers

Brevet Monsanto sur l’élevage de cochons : réagissons.

9 avril 2009

Naturland (association allemande de producteurs bio) nous a récemment alertés d’un brevet sur une race allemande de porcs possédant un gène d’intérêt agronomique, accordé à la firme américaine Monsanto. L’Office Européen des brevets a en effet octroyé, le 16 juillet 2008, un brevet pour l’élevage de porcs (brevet N° EP 165 1777) à la multinationale Monsanto.

L’association des paysans bio allemands, qui a déjà fait opposition à ce brevet, souhaite que d’autres acteurs de la filière bio fassent de même. La date limite du dépôt est le 15 avril 2009. Le brevet en question permettrait à Monsanto de toucher des royalties sur tout croisement utilisant cette race de porcs, utilisé en élevage biologique. La raison principale pour faire opposition est d’ordre éthique : le brevet ne se base pas sur une invention mais vise, au contraire, la maîtrise de la production des denrées alimentaires.
Naturland craint que le brevet puisse avoir des conséquences importantes en matière de dépendance des éleveurs et des consommateurs. La FNAB, qui a la semaine dernière envoyée sa lettre d’opposition, appelle ses groupements régionaux et départementaux à faire de même, ainsi que tous les producteurs bio et leurs consommateurs. La lettre d’opposition doit être déposée avant le 10 avril 2009 auprès de « Kein Patent auf Leben »; Frohschammerstr. 14; 80807 Munich (Allemagne). Pour copier la lettre type :
http://www.keinpatent.de/index.php?id=90

Forte hausse de la production de coton biologique mondiale. Le marché international du coton cultivé a atteint 2,4 milliard d’euros en 2008, soit une augmentation de 63% comparé à l’année précédente, selon le rapport de l’association américaine Organic exchange publié le 1er avril.(Reuter)

La Commission écarte l’idée d’instaurer des règles de coexistence pour les OGM. La Commission européenne estime qu’il n’est pas nécessaire de mettre en place de règles communautaires de coexistence entre les cultures conventionnelles et biologiques et les cultures OGM. “Rien n’indique qu’il soit nécessaire de s’écarter de la stratégie de coexistence basée sur la subsidiarité et de favoriser l’harmonisation dans ce domaine”, précise-t-elle dans un rapport sur ce sujet qui devait être adopté le 2 avril. Le rapport détaille les initiatives auxquelles la Commission entend se limiter : poursuite des travaux sur l’instauration d’un seuil de contamination pour les semences ; promotion des échanges l’information entre Etats membres par le biais du réseau COEX-NET, élaboration de lignes directrices « techniques » ; appui à des programmes de recherche ; et nouveau rapport sur la coexistence en 2012. En savoir plus :
http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/09/532&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

Liberté d’expression en danger ! Solidarité !

9 avril 2009

La FNSEA et les Chambres d’Agriculture demandent la fermeture et la condamnation du site internet satirique LA FERME EN VRILLE (qui parodiait La Ferme en Ville) qui dénonce leurs politiques visant à imposer une agriculture industrielle, productiviste, intensive, les OGM, les pesticides, le toujours plus d’engrais chimiques et d’irrigation, les agro-carburants, le hors sol et la disparition des petites exploitations agricoles. Le site est assigné en référé au Tribunal de Bayonne ce mercredi 15 avril à 9H30 ! La résistance s’organise. Toute l’information sur le procès de la ferme en ville est sur le site. L’objectif est double : faire échec à cette tentative d’attenter à la liberté d’expression et dénoncer encore plus fort la responsabilité de la FNSEA et des Chambres d’agriculture qu’elle gère dans la malbouffe, le saccage écologique et la mort des petits paysans. Aidez nous à faire que cette tentative liberticide se retourne contre eux ! NO PASARAN ! Rendez-vous sur le site du procès de la ferme en ville : onlafermerapas.info.

Adierazpen askatasuna lanjeran ! Elkartasuna !

LA FERME EN VRILLE internet-gune satirikoaren hestea eta kondenatzea galdatzen dute FNSEAk eta Laborantza Ganbara ofizialek. Gune honek salatzen zuen FNSEA eta Laborantza Ganbaren politikaren ondorioak: laborantza industrializatua eta oldarkorra, OGMak, pestiziden erabilera, gero eta ongarri kimiko eta urestatze gehiagoren erabiltzea, agro-erregaiak, lurrik gabeko laborantza eta etxalde tipien desagertzea. Gune hori Baionako Auzitegiaren aitzinera deitua da apirilaren 15ean, 9:30tan, auzi-lasterrean (référé).

Gure ihardokitzea la ferme en ville blogaren bidez antolatzen dugu. Helburua bikoitza da : adierazpen askatasunaren urratze saiakera hori porrotera ereman eta azkarkiago salatu FNSEA eta laborantza ganbara ingurumenaren sarraskiaren, laborari ttipien erahiltzearen eta gaizki jatearen arduradunak direla. Lagun gaitzazu askatasunen kontrako erasoa haien kontra itzultzen! NO PASARAN! Hitzordua la ferme en ville webgunean!

Maïs OGM : le gouvernement ne remet pas en cause la clause de sauvegarde

12 février 2009

C’est un avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments
(Afssa) qui suscite déjà la polémique. Selon Le Figaro du jeudi 12 février, qui s’est procuré ce document présenté comme “secret“, l’Afssa estime que le maïs génétiquement modifié MON 810 du
semencier Monsanto ne présente pas de danger pour la santé humaine.

“L’Afssa considère que les éléments du rapport d’Yvon Le Maho
[directeur de recherches au CNRS et auteur d'un rapport sur lequel
s'est basée la France pour interdire la culture du MON 810] n’apportent aucun élément nouveau qui remettrait en cause la sécurité des maïs portant l’évènement MON 810″, explique ce document datant du 23 janvier.

Dans l’après-midi, le ministère de l’écologie a assuré que cet avis de
l’Afssa, “qui ne concerne que des sujets sanitaires”, ne remet pas en
cause la clause de sauvegarde suspendant la culture du maïs OGM, prise “sur des fondements environnementaux”.

Invoquant “le principe de précaution”, le gouvernement français avait
interdit, début février 2008, la culture de cette semence transgénique et déclenché auprès de l’Union européenne la clause de sauvegarde, suivant ainsi l’avis de la Haute Autoritéмебели пловдив provisoire sur
les organismes génétiquement modifiés.

En octobre, l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) avait estimé, au contraire, qu’”aucune preuve scientifique, en termes de risques pour la santé humaine ou animale ou pour l’environnement, n’a été fournie pour justifier l’invocation d’une clause de sauvegarde”,
ouvrant la porte à une bataille entre Paris et Bruxelles sur le sujet.
Le mois suivant, Monsanto avait tenté sans succès de faire lever la
mesure devant le Conseil d’Etat.

La diffusion de cet avis de l’Afssa ne devrait pas faciliter la tâche du
gouvernement français : Jean-Louis Borloo, ministre de
l’écologie qui avait activé la clause de sauvegarde, doit en effet
défendre, lundi 16 février, devant la Commission européenne cette clause de sauvegarde activée par la France, croit savoir Le Figaro.

Les premières réactions à cet avis ont été globalement hostiles. Pour la FNSEA, premier syndicat agricole français, “il est temps que le
gouvernement se mouille, qu’il prenne ses responsabilités vis-à-vis de
Monsanto, des producteurs de maïs et des consommateurs”. De leur côté, les écologistes ont dénoncé un rapport favorable aux producteurs d’OGM.

“Le lobby pro-OGM essaie à chaque fois, avant chaque grande
échéance européenne, de repousser le bouchon pour essayer de vendre sa camelote”, a déclaré sur France-Inter le militant anti-OGM José Bové. L’ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage dénonce même une “opération de manipulation”.

APPEL COMMUN

12 février 2009

Levée des clauses de sauvegarde hongroise, grecque et française, et nouvelles autorisations de maïs OGM Bt: faire échec à la Commission Européenne

Face à la nouvelle offensive d’une Commission européenne en fin de course, la France et les autres États-membres dans la même situation doivent refuser de renoncer à leur clause de sauvegarde pour la culture de maïs génétiquement modifié, et rejeter l’autorisation de nouvelles variétés de maïs GM. Tant que les procédures d’évaluation des OGM n’ont pas été totalement revues, tout « forcing » de Bruxelles doit être repoussé.

Le 21 janvier dernier, la Commission Européenne a annoncé son intention de saisir d’une part, le comité permanent de la chaîne alimentaire et, d’autre part, le Conseil sur deux sujets concernant les OGM en Europe. Le 16 février, ce Comité devrait se prononcer sur une demande de levée des clauses de sauvegarde grecque et française (Interdiction du maïs OGM Mon810) Le 25 février, c’est l’autorisation de mise sur le marché de deux maïs OGM Bt ( TC 1507 de Pioneer et Bt 11 de Syngenta) qui sera demandée au même Comité de réglementation.

Le 2 mars, le Conseil Environnement devrait se prononcer sur une demande de levée de la clause de sauvegarde hongroise
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OGM « clandestins »

12 février 2009

BASF, le groupe chimique allemand, a affirmé qu’il a développé une nouvelle génération de plantes génétiquement altérées, en manipulant précisément l’ADN de la plante sans insérer de gènes étrangers. La technologie, connue sous le nom de mutagénèse dirigée, produit de nouveaux traits, tels que la résistance à un herbicide, qui sont très similaires à ceux obtenus avec la modification génétique conventionnelle des plantes. Mais comme aucun gène n’est ajouté, elle évitera les procédures réglementaire relatives aux OGM ! Une affaire à suivre. (source : London Financial Times, 27/01/ 2009)

Le retour du MON 810 et 2 autres

12 février 2009

OGM : Bruxelles veut relancer la culture du MON 810 et autoriser deux nouveaux maïs

Après plusieurs mois de tergiversations, la Commission de Bruxelles a décidé, le 21 janvier, de relancer la machine à autoriser la culture de nouveaux OGM et de s’attaquer aux clauses de sauvegarde invoquées par la France, la Hongrie et la Grèce pour interdire l’utilisation du maïs MON 810 sur leur territoire.

La présentation d’une proposition de mise en culture, par la Commission, constitue une véritable rupture, la dernière décision de ce type ayant été prise il y a plus de 10 ans. Les OGM concernés sont le maïs Bt 11 de Syngenta et le maïs 1 507 développé par Pioneer. La plupart de ces cinq propositions seront discutées dans les prochains mois, notamment à la mi-février, lors d’une réunion des experts des 27 à Bruxelles et lors du Conseil des ministres de l’environnement de l’UE au mois de mars. Pour contrecarrer le projet visant à lever le moratoire sur le MON 810 mis en place en février 2008, suite au Grenelle de l’environnement, la France devra obtenir le soutien d’une large majorité des États membres de l’UE (au moins 14 pays qui représentent 62 % de la population communautaire). Cette offensive de la Commission contredit l’information que nous donnions dans notre précédente Brève bio. La FNAB, seule ou en partenariat avec d’autres réseaux, devrait rencontrer les membres des cabinet Borloo, Barnier et Fillon pour savoir ce qu’ils comptent faire, et quelle chance a la France de sauver sa clause de sauvegarde.

Guide OGM 2008

10 décembre 2008

POURQUOI CE GUIDE ?

Depuis 1996 et les premières importations d’organismes génétiquement modifiés (OGM) en Europe, les consommateurs ont choisi : ils ne veulent des OGM ni dans les champs, ni dans leurs assiettes.

LES OGM DANS NOTRE ALIMENTATION

Les OGM peuvent être utilisés comme ingrédients dans l’élaboration de nombreux produits alimentaires (huile de soja, pop- corn, biscuits, etc.). La réglementation européenne actuelle impose d’étiqueter ces produits dès lors qu’un de leurs ingrédients contient plus de 0,9 % d’OGM (liste ci-dessous). La résistance des consommateurs a permis de limiter le nombre de ces aliments. Mais plus de 80 % des OGM sont destinés à l’alimentation des animaux d’élevage. On nourrit avec du maïs et du soja transgéniques les vaches, les porcs ou les volailles à partir desquels on prépare des aliments (laitages, charcuterie, plats cuisinés, etc.). Or la loi n’impose pas d’étiqueter ces produits.
Cette lacune de la réglementation a des conséquences très graves. Elle permet aux OGM de s’introduire dans nos assiettes à notre insu, et donc de s’imposer dans l’alimentation en dépit de l’opposition massive des consommateurs !

LE GUIDE DES PRODUITS AVEC OU SANS OGM

Depuis 1998, Greenpeace édite et actualise ce guide pour pallier les insuffisances de l’étiquetage et donner aux consommateurs une information leur permettant de choisir une alimentation sans OGM. Pour le réaliser, Greenpeace envoie un questionnaire aux industriels de l’agroalimentaire afin de savoir s’ils utilisent des produits élaborés à partir d’animaux nourris aux OGM. Selon leurs déclarations, ces produits sont classés dans l’une de ces trois catégories :

  • Vert : le fabricant garantit ne pas utiliser de produits issus d’animaux nourris aux OGM.
  • Orange : le fabricant affirme avoir entamé une démarche pour exclure les OGM mais ne peut pas encore garantir qu’il n’en utilise plus du tout.
  • Rouge : le fabricant ne garantit pas que la fabrication de ses produits se fait hors de la filière OGM ou bien n’a pas répondu au questionnaire.

N’oubliez pas : le pouvoir est dans le caddie ! En privilégiant les produits “verts”, vous protégez votre santé, bien sûr, mais surtout vous agissez concrètement pour barrer la route aux OGM et ainsi préserver l’environnement !

Ci-joint le guide 2008 publié par greenpeace : greenpeace-guide-ogm-2008

Soirée-débat à Ascain organisée par Xoko Ona avec Philippe Gracien et Jon Harlouchet

7 novembre 2008
7 novembre 2008
20:30au22:00

Pourquoi les OGM ?

OGM. Trois lettres pour « organisme génétiquement modifié » qui ont le don de susciter des méfiances de la part des consommateurs et des discussions parfois houleuses entre professionnels. Définir un OGM renvoie à des techniques qui « permettent de transférer dans le patrimoine génétique d’un organisme un ou plusieurs gènes apportant une caractéristique nouvelle ».

L’utilisation de plantes transgéniques facilite ainsi le travail de l’agriculteur en réduisant la quantité de produits chimiques employés (pesticides, désherbants ou insecticides). Ce type de culture est devenu réalité depuis plus de dix ans.

Deux spécialistes. Une conférence-débat organisée par Xoko Ona aura lieu ce vendredi 7 novembre à 20 h 30, au gaztetxe d’Ascain sur le thè- me « Pourquoi les OGM ?» Pour en parler, deux spécialistes seront présents, Philippe Gracien, du Gnis et Jon Har- louchet, de Bio d’Aquitaine.
Philippe Gracien est directeur du Gnis (groupement national interprofessionnel des semences et plants) qui réunit l’ensemble des acteurs économiques du monde des semences en France : obtenteurs, entreprises productrices, distributeurs, agriculteurs « multiplicateurs » qui produisent des semences et ceux qui les utilisent.

Jon Harlouchet est éleveur à Bussunarits ; il représente la fédération Bio d’Aquitaine. Soucieux de préserver les cultures traditionnelles, comme les autres membres engagés en agriculture biologique, il craint les OGM qui peuvent venir contaminer les cultures de variétés locales.
Et de citer l’exemple de l’Espagne où la culture du maïs OGM a abouti à l’élimination totale du maïs bio. Il a depuis longtemps entamé un travail de sélection de semences de maïs « maison », adaptées au terroir.